Sujet blanc DELF B1 n°3 — plateforme indépendante
Compréhension de l'oral
Journaliste : Bonjour à tous, nous recevons aujourd'hui Sophie Martin, auteure du livre "Manger local, c'est pas compliqué". Sophie, votre livre met en avant l'importance de consommer des produits locaux. Pouvez-vous expliquer pourquoi c'est si important selon vous ? Sophie Martin : Merci de m'accueillir. Oui, je pense que c'est essentiel pour plusieurs raisons. D'abord, acheter local soutient directement les producteurs de notre région, ce qui permet de maintenir des emplois et une économie locale dynamique. Ensuite, cela réduit l'empreinte carbone liée au transport des aliments sur de longues distances. Et enfin, les produits locaux sont souvent plus frais et de meilleure qualité, car ils arrivent plus rapidement dans nos assiettes après leur récolte. Journaliste : Justement, certains consommateurs disent que c'est plus cher de manger local. Qu'en pensez-vous ? Sophie Martin : C'est vrai que les prix peuvent être un peu plus élevés, mais il ne faut pas oublier que les coûts cachés de l'alimentation industrielle, comme la pollution ou la santé, ne sont pas toujours pris en compte. De plus, si on achète de saison et en plus grande quantité, on peut réduire la facture. Et puis, c'est un investissement pour notre santé et notre environnement. Journaliste : Un dernier conseil pour ceux qui veulent se mettre au local ? Sophie Martin : Commencez par les produits que vous aimez déjà, et visitez les marchés ou les AMAP près de chez vous. Vous verrez, c'est plus simple qu'on ne le croit !
Transcription (mode entraînement)
Quelle est la première raison avancée par Sophie Martin pour justifier l'importance de consommer local ?
Pourquoi Sophie Martin considère-t-elle que les produits locaux sont souvent de meilleure qualité ?
Que répond Sophie Martin à ceux qui trouvent que manger local est plus cher ?
Journaliste : Bonjour à toutes et à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Martin, auteure du livre 'Réussir sans stress : les clés pour une vie épanouie'. Sophie, votre ouvrage s’adresse particulièrement aux jeunes actifs qui se sentent débordés par leur rythme de travail. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi le stress professionnel touche autant de personnes en France ? Sophie Martin : Merci de me recevoir. Effectivement, le stress professionnel est un phénomène très répandu. Selon une étude récente, près de 40 % des salariés français déclarent souffrir de stress au travail. Plusieurs facteurs l’expliquent : la pression des délais, la peur de ne pas être à la hauteur, ou encore l’équilibre difficile entre vie professionnelle et personnelle. Mais le plus inquiétant, c’est que ce stress peut avoir des conséquences graves sur la santé, comme des troubles du sommeil ou des maladies cardiovasculaires. Journaliste : Justement, vous proposez des solutions concrètes dans votre livre. Pouvez-vous nous en donner quelques-unes ? Sophie Martin : Bien sûr ! Je recommande d’abord de bien organiser son temps en priorisant les tâches les plus importantes. Ensuite, il est essentiel d’apprendre à dire non pour éviter de se surcharger. Une autre astuce consiste à pratiquer une activité physique régulière, même si ce n’est que 20 minutes par jour. Enfin, je conseille de prendre des pauses pendant la journée pour se ressourcer et éviter l’épuisement. Journaliste : Et concernant la gestion des émotions, avez-vous des conseils à partager ? Sophie Martin : Absolument. La méditation ou la respiration profonde sont des outils très efficaces pour évacuer le stress au quotidien. Il est aussi important d’exprimer ses émotions plutôt que de les garder pour soi. Parler à un proche ou à un professionnel peut faire une grande différence. Enfin, je recommande de ne pas hésiter à consulter un médecin si le stress devient ingérable, car il ne faut pas minimiser ses effets sur le long terme.
Transcription (mode entraînement)
Pourquoi le stress professionnel touche-t-il autant de personnes en France selon Sophie Martin ?
Quelle solution Sophie Martin propose-t-elle pour mieux organiser son temps de travail ?
Que conseille Sophie Martin pour gérer les émotions liées au stress ?
Compréhension des écrits
Chaque année, des milliers de touristes visitent la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur pour ses paysages ensoleillés, ses villages perchés et sa gastronomie. Pourtant, depuis quelques années, cette affluence pose un problème majeur : la gestion des déchets. Les poubelles publiques débordent régulièrement, surtout pendant la saison estivale, et les plages sont parfois jonchées de déchets laissés par les vacanciers. Face à cette situation, la région a décidé de lancer une campagne de sensibilisation intitulée « Zéro déchet en PACA ». Cette initiative vise à informer les visiteurs sur les bonnes pratiques à adopter, comme le tri sélectif ou l’utilisation de gobelets réutilisables. Des bornes de recyclage supplémentaires ont été installées dans les lieux touristiques les plus fréquentés, et des ateliers pédagogiques sont organisés dans les offices de tourisme pour expliquer comment réduire son impact environnemental. Malgré ces efforts, certains habitants s’inquiètent : est-ce que ces mesures suffiront à changer les comportements des touristes ?
Quel est le principal problème environnemental mentionné dans le texte concernant la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
Que propose la campagne « Zéro déchet en PACA » pour résoudre ce problème ?
Pourquoi certains habitants restent-ils sceptiques quant à l'efficacité de la campagne ?
Après plusieurs années d'augmentation constante, l'épidémie de grippe a connu une baisse importante cette saison. Selon les dernières données du Centre national de prévention et de santé publique (CNPS), le nombre de cas diagnostiqués est tombé à son plus bas niveau depuis trois ans. Cette baisse s'explique principalement par l'amélioration des mesures d’hygiène, la vaccination croissante et la circulation limitée du virus H3N2. Le CNPS recommande aux personnes vulnérables de continuer à se faire vacciner pour prévenir toute reprise potentielle de l'épidémie.
Selon le texte, comment s'explique principalement la baisse du nombre de cas de grippe cette saison ?
Quel groupe de la population est-il recommandé par le CNPS de se faire vacciner ?
Quel est l'état actuel du nombre de cas de grippe en fonction des données récentes ?
Production écrite
Vous avez récemment assisté à une conférence sur l'importance de la protection de l'environnement. Le conférencier a présenté différents moyens d'agir pour réduire notre impact sur la planète, notamment en utilisant les transports en commun ou en faisant du vélo pour les déplacements courts. Écrivez un essai d'au moins 160 mots pour exprimer votre opinion sur l'utilisation des transports en commun et justifiez votre prise de position.
160 mots minimum
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Je suis tout à fait d'accord avec l'idée d'utiliser les transports en commun pour réduire notre impact sur l'environnement. En effet, les transports en commun permettent de diminuer considérablement la quantité de gaz à effet de serre émis par les véhicules particuliers. De plus, cela contribue à réduire la congestion routière et à améliorer la qualité de l'air dans les villes. Selon moi, il est essentiel que les gouvernements investissent dans les infrastructures de transport en commun pour les rendre plus efficaces et plus attractives pour les citoyens. Par exemple, des lignes de bus et de train régulières et fiables pourraient encourager davantage de personnes à les utiliser. Personnellement, depuis que j'ai remplacé ma voiture par le tramway pour aller travailler, je gagne du temps et je fais des économies. En outre, des campagnes de sensibilisation pourraient être organisées pour informer les gens des avantages de l'utilisation des transports en commun, tant pour l'environnement que pour la qualité de vie en ville. C'est pourquoi je suis convaincu que c'est une solution d'avenir.
Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.
Production orale
Document déclencheur : **Article extrait d'un blog étudiant** *Titre : Faut-il supprimer les stages non rémunérés ?* "Chaque année, des milliers d'étudiants en France effectuent des stages non rémunérés pour compléter leur formation. Certains y voient une opportunité d'acquérir de l'expérience professionnelle, tandis que d'autres dénoncent une exploitation déguisée des jeunes. Pour les défenseurs des stages non payés, ces expériences permettent de se faire connaître dans un secteur et d'obtenir un premier emploi plus facilement. À l'inverse, les opposants soulignent que ces stages ne font que profiter aux entreprises, qui profitent d'une main-d'œuvre bon marché. Le débat est vif : faut-il interdire ces stages ou les maintenir sous conditions strictes ?" **Consigne :** Vous prenez part à un débat dans votre école sur le sujet suivant : *« Les stages non rémunérés sont-ils une bonne chose pour les étudiants ? »* Préparez votre intervention (5 minutes environ) en exprimant clairement votre opinion et en défendant votre point de vue avec des arguments et des exemples concrets. Vous devrez également répondre à des questions de vos interlocuteurs sur votre position. **À vous de jouer !**
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Bonjour à tous, je m'appelle [Prénom] et aujourd'hui, je vais vous exposer mon avis sur la question des stages non rémunérés. Pour moi, les stages non rémunérés sont une mauvaise idée pour plusieurs raisons. 1. Injustice sociale et financière D'abord, ces stages créent une inégalité entre les étudiants : ceux qui ont les moyens de travailler sans salaire peuvent en faire, alors que les autres sont obligés de prendre des petits jobs pour payer leurs études. Exemple : Mon ami a dû travailler dans un fast-food pendant son stage en entreprise, alors que son camarade, issu d'un milieu plus aisé, a pu faire un stage dans un cabinet de conseil. À l'université, on voit souvent des étudiants issus de milieux modestes abandonner leurs études par manque de ressources, faute de pouvoir faire un stage non payé. 2. Exploitation des jeunes travailleurs Ensuite, ces stages reviennent à faire travailler des étudiants gratuitement, alors qu'ils mériteraient une rémunération minimale. Une entreprise qui propose un stage non rémunéré profite d'un travail à bas coût, ce qui n'est pas juste pour l'étudiant. Exemple : Une amie a passé 6 mois dans une entreprise où elle faisait le même travail qu'un employé, mais sans être payée. 3. Alternatives possibles Enfin, il existe des solutions pour remplacer ces stages non rémunérés : les stages rémunérés, les bourses d'études, ou même des formations en alternance où l'étudiant est payé. Ces alternatives permettent aux étudiants de se former sans sacrifier leur situation financière. Certains diront que les stages non rémunérés permettent aux étudiants de se faire connaître et d'obtenir un emploi plus tard. C'est vrai, mais à quel prix ? Ces stages ne devraient pas être une condition sine qua non pour trouver un emploi. Les entreprises devraient plutôt valoriser les compétences des candidats plutôt que leur expérience de stage non payée. D'autres affirment que ces stages offrent une expérience précieuse qui compense l'absence de salaire. Une expérience précieuse ne justifie pas un travail gratuit. L'expérience s'acquiert aussi dans des stages rémunérés ou des projets personnels. Le travail gratuit, lui, n'est jamais justifié. Pour conclure, je pense que les stages non rémunérés sont une mauvaise solution : ils créent des inégalités, exploitent les jeunes travailleurs et ne devraient pas être une norme dans le monde professionnel. Les entreprises et les écoles doivent trouver d'autres moyens pour offrir des expériences professionnelles aux étudiants, sans les priver de leur droit à être rémunérés pour leur travail. Merci pour votre attention, je suis maintenant prêt à répondre à vos questions. Mais sans stages, comment les étudiants peuvent-ils acquérir de l'expérience ? Il y a d'autres moyens : les projets universitaires en partenariat avec des entreprises, les jobs étudiants dans le secteur visé, ou même des formations en alternance où l'étudiant est payé tout en apprenant. L'important est de ne pas rendre le stage obligatoire pour obtenir son diplôme. Et si toutes les entreprises refusent de payer les stages ? Les entreprises qui refusent de payer leurs stagiaires devraient être sanctionnées, comme c'est déjà le cas pour le travail dissimulé. De plus, l'État pourrait imposer des quotas de stages rémunérés dans les grandes entreprises. N'est-ce pas une bonne opportunité pour les étudiants issus de milieux modestes de se faire une place ? Au contraire, c'est une injustice : ces étudiants sont déjà désavantagés financièrement. Un stage non rémunéré ne fait qu'aggraver leur situation. Ils devraient avoir accès à des aides ou des stages rémunérés pour compenser ces inégalités.
Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.