Sujet blanc DELF B1 n°8 — plateforme indépendante

Compréhension de l'oral

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Je m'appelle Léa et je suis étudiante en troisième année de licence d'histoire à l'université de Lyon. J'aime beaucoup mon université, elle est très bien située, près du centre-ville, et les professeurs sont très compétents. J'ai choisi d'étudier l'histoire parce que je suis fascinée par les événements qui ont façonné notre monde actuel. En dehors de mes études, j'aime pratiquer du sport, notamment le football et la natation. Je trouve que le sport est très important pour la santé et pour se détendre après les cours.

Transcription (mode entraînement)

Quelle est la ville où Léa étudie?

Pourquoi Léa a-t-elle choisi d'étudier l'histoire?

Quels sports Léa aime-t-elle pratiquer?

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Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Claire Martin, auteure du livre *Les Oubliés du numérique*, qui vient de paraître. Claire, pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste ce projet ? Claire Martin : Merci pour votre invitation. Ce livre est le résultat de deux ans d’enquête sur les personnes qui n’ont pas accès au numérique. On parle souvent de la fracture numérique entre ceux qui savent utiliser internet et ceux qui ne le maîtrisent pas, mais on oublie souvent les personnes âgées, les personnes en situation de handicap ou celles qui vivent dans des zones très rurales. Journaliste : Quels sont les principaux obstacles que vous avez identifiés ? Claire Martin : Il y a plusieurs freins : le manque de formation, bien sûr, mais aussi le coût des équipements ou l’absence de couverture internet dans certaines régions. Parfois, c’est simplement une question de confiance. Certaines personnes ont peur de mal faire et préfèrent éviter. Journaliste : Et comment expliquez-vous que ce problème soit si peu médiatisé ? Claire Martin : Parce que ceux qui en souffrent n’ont pas toujours la parole. On parle des *digital natives*, ceux qui sont nés avec internet, mais on ne donne pas la parole à ceux qui en sont exclus. C’est aussi un problème de représentation : on imagine que tout le monde a un smartphone, mais c’est loin d’être le cas.

Transcription (mode entraînement)

Quel est le thème principal du livre *Les Oubliés du numérique* selon Claire Martin ?

Quels sont les obstacles mentionnés par Claire Martin pour expliquer la non-maîtrise du numérique ?

Pourquoi Claire Martin estime-t-elle que le problème de l’exclusion numérique est peu médiatisé ?

Compréhension des écrits

Le musée d'Orsay, situé à Paris, est l'un des plus grands musées d'art du monde. Il abrite une collection impressionnante de peintures et de sculptures de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Le musée a été créé en 1986 et a rapidement gagné en popularité grâce à sa collection unique et à son cadre historique. Le musée d'Orsay est particulièrement célèbre pour ses œuvres impressionnistes et post-impressionnistes, dont des peintures de Monet, Renoir et Van Gogh. Le musée organise également des expositions temporaires tout au long de l'année, ce qui permet aux visiteurs de découvrir de nouvelles œuvres et de nouveaux artistes.

Quel type d'œuvres d'art le musée d'Orsay est-il particulièrement célèbre pour abriter ?

Qu'est-ce que le musée d'Orsay propose en plus de sa collection permanente ?

La ville de Lyon a décidé d'installer des vélos en libre-service dans tout le centre-ville. Ce projet, appelé "Vélo'v", permettra aux habitants et aux touristes de se déplacer facilement et écologiquement. Les vélos seront disponibles 24h/24 et 7j/7, et les premiers 30 minutes seront gratuits. Le but de ce projet est de réduire la circulation automobile et de promouvoir les transports doux.

Quel est le nom du projet de vélos en libre-service à Lyon ?

Combien de temps les utilisateurs peuvent-ils utiliser les vélos gratuitement ?

Quel est l'un des objectifs principaux du projet "Vélo'v" ?

Production écrite

Dans votre pays, les réseaux sociaux sont de plus en plus critiqués car ils favorisent la désinformation et nuisent aux relations entre les gens. Certains pensent qu’il faudrait les interdire, tandis que d’autres estiment qu’il faut simplement mieux les réguler. À votre avis, faut-il interdire les réseaux sociaux ou les réguler davantage ? Justifiez votre position dans un essai d’au moins 160 mots. Vous devez développer au moins deux arguments à l’appui de votre opinion.

160 mots minimum

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Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans notre société, mais leur impact négatif soulève des débats. D’un côté, interdire ces plateformes pourrait sembler une solution radicale, mais elle me semble justifiée. En effet, les fake news se propagent à une vitesse alarmante et influencent l’opinion publique, comme lors des élections. Par exemple, en 2022, une fausse information sur un candidat a modifié le vote de milliers de personnes. De plus, ces réseaux créent une dépendance et isolent les individus, car les échanges en ligne remplacent souvent les interactions réelles. Une interdiction totale permettrait de protéger les citoyens, surtout les plus vulnérables comme les jeunes, contre ces dangers. D’un autre côté, une régulation accrue pourrait être plus efficace. Plutôt que de supprimer les réseaux sociaux, on pourrait exiger des plateformes qu’elles modèrent mieux les contenus et sanctionnent les comptes diffusant de fausses informations. Par exemple, en Allemagne, une loi oblige les réseaux à retirer les contenus haineux sous 24 heures. Cette approche respecte la liberté d’expression tout en limitant les abus. De plus, les réseaux sociaux ont aussi des avantages, comme faciliter les mobilisations citoyennes ou maintenir des liens à distance. En conclusion, bien que les réseaux sociaux présentent des risques, une interdiction totale me semble trop drastique. Une régulation stricte, combinée à des campagnes de sensibilisation, serait préférable pour concilier sécurité et liberté.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.

Production orale

Vous avez vu cette affiche dans votre ville : « VIVRE ENSEMBLE : ET SI ON LIMITAIT LES VISITES DE TOURISTES À PARIS À QUATRE JOURS PAR AN ? - Réduire la surpopulation touristique - Protéger les espaces verts et culturels - Favoriser l’accès des habitants aux services publics Sondage : 68% des Parisiens sont pour cette idée (source : Le Parisien, 2023). » Présentez et défendez un point de vue personnel sur cette proposition. Vous aurez 10 minutes pour préparer votre intervention (prise de notes autorisée). Vous parlerez pendant 2 à 3 minutes.

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Je souhaite vous partager mon avis sur la proposition de limiter les visites touristiques à Paris à quatre jours par an. Cette idée, bien que radicale, mérite d’être examinée sérieusement car elle touche à plusieurs enjeux importants. Réduction de la surpopulation Paris accueille chaque année des millions de touristes, ce qui engendre des nuisances : transports saturés, files d’attente interminables devant les monuments, et une ambiance générale moins agréable pour les habitants. Limiter les visites permettrait de retrouver un équilibre. Par exemple, dans le quartier de Montmartre, les habitants se plaignent depuis des années du bruit et de la foule permanente. Protection des espaces et services publics La fréquentation excessive use prématurément les monuments, les parcs et les infrastructures. De plus, les services publics comme les hôpitaux ou les écoles sont surchargés par cette affluence temporaire. Réserver Paris aux Parisiens une partie de l’année serait une solution. Les musées comme le Louvre sont souvent bondés, ce qui dégrade l’expérience de visite et accélère l’usure des œuvres. Impact économique Le tourisme représente une part majeure de l’économie parisienne : des emplois, des recettes fiscales et une attractivité internationale. Limiter les visites pourrait entraîner des pertes financières importantes pour de nombreux secteurs. Les cafés, hôtels et commerces du Marais ou des Champs-Élysées comptent sur les touristes pour leur chiffre d’affaires. Injustice pour les régions voisines Si Paris devient moins accessible, les touristes se reporteront sur d’autres régions comme Lyon, Bordeaux ou la Provence, qui ne sont pas équipées pour gérer un afflux massif. Cela créerait des déséquilibres économiques régionaux. L’Auvergne ou la Normandie, moins touristiques, pourraient voir leur économie souffrir d’un report des visiteurs. En conclusion, bien que la proposition de limiter les visites à quatre jours par an ait des avantages évidents pour les Parisiens, elle présente aussi des risques économiques et logistiques. Une solution alternative pourrait être de mieux répartir les touristes dans le temps (ex : réservations obligatoires aux heures de pointe) ou dans l’espace (développement du tourisme en banlieue). Ce débat montre que la gestion du tourisme doit trouver un équilibre entre préservation des lieux et attractivité économique.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.