Sujet blanc DELF B1 n°9 — plateforme indépendante

Compréhension de l'oral

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Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Leroy, auteure du roman *Les Ombres de Paris*. Sophie, votre livre raconte l’histoire d’une jeune femme qui découvre un mystère dans un immeuble parisien. Pouvez-vous nous en dire plus ? Sophie Leroy : Oui, merci pour cette invitation. L’héroïne, Clara, emménage dans un appartement à Montmartre. Dès les premiers jours, elle remarque des bruits étranges la nuit et des objets qui disparaissent. Un jour, elle trouve une vieille lettre cachée derrière un tableau. Cette lettre mentionne une disparition non résolue dans les années 1950. Clara décide alors d’enquêter. Journaliste : Et comment se passe cette enquête ? Sophie Leroy : Clara rencontre des voisins qui lui racontent des histoires troublantes sur l’immeuble. Certains disent avoir vu une silhouette fantomatique, d’autres entendent des pas dans l’escalier la nuit. Petit à petit, elle comprend que l’immeuble cache un lourd secret lié à cette disparition oubliée. Le suspense monte jusqu’à la révélation finale où Clara découvre la vérité… mais je ne vais pas tout vous dévoiler ! Journaliste : Merci, Sophie Leroy. Son roman *Les Ombres de Paris* est disponible en librairie depuis hier. À très vite pour la suite de l’interview.

Transcription (mode entraînement)

Quel est le thème principal du roman de Sophie Leroy ?

Où se déroule principalement l’action du roman ?

Que découvre Clara dans son nouvel appartement ?

🔊 Document audio

Journaliste : Bonjour à tous, aujourd'hui nous recevons Claire Martin, auteure et spécialiste des questions d'éducation. Claire, vous venez de publier un livre sur l'impact des écrans sur le développement des enfants. Pouvez-vous nous résumer les principales conclusions de votre étude ? Claire Martin : Oui, avec plaisir. Notre recherche montre que les enfants exposés trop tôt aux écrans ont plus de difficultés à se concentrer à l'école. Par exemple, ceux qui regardent plus de deux heures de télévision par jour ont 30 % de risques en plus d'avoir des résultats scolaires en dessous de la moyenne. Mais attention, il ne s'agit pas de diaboliser les écrans, car ils peuvent aussi être bénéfiques s'ils sont utilisés de manière raisonnable. Journaliste : Quels conseils donneriez-vous aux parents alors ? Claire Martin : Je recommande de limiter le temps d'écran à une heure par jour avant six ans, et de privilégier les contenus éducatifs. Il est aussi essentiel de discuter avec l'enfant de ce qu'il regarde pour l'aider à comprendre et à analyser ce qu'il voit. Enfin, rien ne remplace une activité physique régulière et des interactions sociales en famille. Journaliste : Un dernier mot pour nos auditeurs ? Claire Martin : Oui, l'équilibre est la clé. Les écrans ne sont ni bons ni mauvais en soi, tout dépend de leur usage. L'important, c'est de rester attentif aux besoins de l'enfant et de l'accompagner dans son utilisation des outils numériques.

Transcription (mode entraînement)

Selon Claire Martin, quel est l'impact principal des écrans sur les enfants avant six ans ?

Que conseille Claire Martin aux parents concernant le temps d'écran des enfants de moins de six ans ?

Pourquoi Claire Martin insiste-t-elle sur l'accompagnement des enfants dans l'usage des écrans ?

Compréhension des écrits

Chaque année, des millions de Français partent en vacances à la montagne pendant les vacances scolaires d’hiver. Pourtant, cette période est souvent critiquée par les écologistes, qui dénoncent l’impact environnemental des stations de ski. En effet, la construction et l’entretien des pistes, ainsi que le passage répété des remontées mécaniques, dégradent les écosystèmes fragiles de haute montagne. De plus, la neige artificielle, utilisée pour pallier le manque de neige naturelle, consomme d’énormes quantités d’eau et d’énergie. Face à ces enjeux, certaines stations tentent de se reconvertir vers un tourisme plus durable. Par exemple, la station de La Clusaz, en Haute-Savoie, a mis en place des navettes électriques gratuites pour ses visiteurs et limite l’accès aux véhicules personnels. Elle propose également des activités alternatives comme la randonnée ou le ski de fond pour réduire la dépendance aux remontées mécaniques. Cependant, malgré ces efforts, la majorité des stations continuent de privilégier le ski alpin, considéré comme plus rentable économiquement. Les stations doivent donc trouver un équilibre entre préservation de l’environnement et attractivité touristique, un défi de taille pour l’avenir.

Pourquoi les écologistes critiquent-ils les stations de ski pendant les vacances d’hiver ?

Quelle mesure La Clusaz a-t-elle prise pour réduire son impact environnemental ?

Quel est le principal défi des stations de ski selon le texte ?

Depuis quelques années, les collectivités locales françaises encouragent l'installation de panneaux solaires sur les toits des bâtiments publics. Une étude récente menée par l'ADEME (Agence de la transition écologique) révèle que 62% des mairies interrogées ont déjà équipé au moins un de leurs bâtiments, contre seulement 35% en 2018. Selon les experts, cette progression s'explique par la baisse des coûts des équipements et par les subventions publiques qui couvrent jusqu'à 50% des dépenses. Cependant, certains maires soulignent que les délais d'installation restent trop longs, en raison des démarches administratives complexes. Malgré ces difficultés, les collectivités y trouvent leur compte : économies d'énergie significatives et image écologique renforcée. Pourtant, des associations écologistes critiquent le manque d'ambition de ces projets, estimant qu'ils ne représentent qu'une goutte d'eau face à l'urgence climatique.

Quel est le pourcentage de mairies ayant installé des panneaux solaires en 2018 selon l'étude de l'ADEME ?

Pourquoi les collectivités locales sont-elles encouragées à installer des panneaux solaires ?

Quel est le principal reproche des associations écologistes envers les projets de panneaux solaires des collectivités ?

Production écrite

Considérez la question suivante : 'Est-ce que les livres numériques sont meilleurs que les livres papier ?' Choisissez un point de vue et justifiez votre prise de position avec des arguments pertinents. Écrivez au moins 160 mots en vous appuyant sur vos expériences personnelles, si nécessaire.

160 mots minimum

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Je pense que les livres numériques ont de nombreux avantages par rapport aux livres papier. Tout d'abord, ils sont plus pratiques et faciles à transporter : je peux emporter une centaine de livres sur mon téléphone portable sans me sentir trop chargé. Ensuite, la lecture numérique permet souvent des fonctionnalités supplémentaires comme les recherches de mots, le zoom et même l’écoute simultanée d'un audiobook. Cela peut être très utile lorsqu'on cherche une information précise rapidement. De plus, les livres numériques contribuent à réduire la consommation de papier, ce qui est bon pour l'environnement. Enfin, certains supports numériques offrent des options d'ajustement du texte et de l’éclairage, rendant la lecture plus confortable dans différentes conditions. Par exemple, pendant mes révisions, je peux surligner des passages et retrouver toutes mes annotations en un instant, ce qui me fait gagner un temps précieux. De plus, de nombreux classiques sont gratuits ou beaucoup moins chers au format numérique, un avantage non négligeable pour un étudiant au budget limité. Bien sûr, les livres papier ont aussi leurs avantages comme leur odeur et le toucher, mais pour moi, la praticité et l’efficacité des livres numériques en font mon préféré.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.

Production orale

Vous allez défendre un point de vue devant un jury. Votre tâche est d'exprimer et de justifier clairement votre opinion à partir du document suivant. Document déclencheur : *"De plus en plus de villes françaises interdisent les véhicules polluants dans leur centre-ville. Pour certains, c’est une mesure indispensable pour lutter contre la pollution de l’air et améliorer la qualité de vie. Pour d’autres, c’est une injustice qui pénalise les personnes modestes, souvent obligées de se déplacer en voiture pour des raisons professionnelles ou familiales. Et vous, que pensez-vous de ces zones à faibles émissions ? Est-ce une bonne solution pour l’environnement ?" Consigne : Présentez votre opinion personnelle sur les zones à faibles émissions (ZFE) en France. Vous devez : - Exprimer clairement votre position (pour ou contre). - Donner au moins deux arguments solides pour justifier votre point de vue. - Illustrer avec des exemples concrets ou des situations réelles. - Répondre aux éventuelles questions du jury sur votre prise de position. Durée : 10 minutes (5 minutes de préparation, 5 minutes d’échange).

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Pour les zones à faibles émissions 1. **Santé publique** : Les émissions des véhicules polluants sont responsables de nombreuses maladies respiratoires et cardiovasculaires. Par exemple, à Paris, la pollution de l’air provoque environ 48 000 décès prématurés par an (source : Santé publique France). Les ZFE permettent de réduire ces risques, surtout pour les populations les plus vulnérables comme les enfants ou les personnes âgées. 2. **Transition écologique** : Les ZFE encouragent l’utilisation des transports en commun, du vélo ou de la marche, qui sont des alternatives plus durables. À Lyon, après l’instauration d’une ZFE, l’utilisation des vélos a augmenté de 20 % en un an, ce qui montre que les citoyens s’adaptent aux nouvelles normes. Exemple concret : À Grenoble, la mise en place d’une ZFE a permis de réduire les particules fines de 15 % en deux ans, selon Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. Situation personnelle : Un ami habitant en banlieue parisienne a dû changer de voiture pour une moins polluante. Bien que cela ait été coûteux, il a finalement adopté les transports en commun et trouve ça plus pratique au quotidien. Q : *« Ne pensez-vous pas que cela pénalise les plus modestes ? »* R : Les aides financières existent pour aider les ménages à remplacer leur véhicule (prime à la conversion, bonus écologique). De plus, les transports en commun sont souvent moins chers que l’entretien d’une voiture ancienne et polluante. Par exemple, un abonnement annuel à la RATP coûte environ 800 €, contre 2 000 € par an pour une voiture d’occasion. Q : *« Et si les transports en commun ne sont pas accessibles dans ma région ? »* R : Je reconnais que dans certaines zones rurales ou périurbaines, les alternatives sont limitées. Cependant, les ZFE concernent surtout les grandes villes où les transports en commun sont déjà développés. Pour les autres zones, des solutions comme le covoiturage ou le télétravail pourraient être encouragées en parallèle. Contre les zones à faibles émissions 1. **Injustice sociale** : Les ZFE pénalisent les personnes qui n’ont pas les moyens de changer de véhicule ou d’habiter près des transports en commun. Par exemple, un artisan en banlieue parisienne a vu son activité chuter de 30 % après l’instauration de la ZFE, car ses clients ne pouvaient plus venir en voiture. 2. **Manque d’alternatives réelles** : Dans de nombreuses villes, les transports en commun sont saturés ou inexistants. À Marseille, le réseau de bus est souvent en retard et peu fiable, ce qui rend impossible le renoncement à la voiture pour beaucoup d’habitants. Exemple concret : À Strasbourg, après l’instauration d’une ZFE, les commerçants du centre-ville ont signalé une baisse de fréquentation de 15 %, car certains clients ne voulaient pas ou ne pouvaient pas utiliser les transports en commun. Situation personnelle : Ma voisine, employée dans un Ehpad, doit se rendre à son travail en voiture tous les jours. Elle n’a pas les moyens d’acheter une voiture électrique et les bus sont trop lents pour son horaire de nuit. Q : *« Ne croyez-vous pas que c’est une mesure temporaire nécessaire pour protéger la planète ? »* R : Je comprends l’urgence écologique, mais cette mesure doit être accompagnée d’investissements massifs dans les transports en commun et les pistes cyclables. Sans cela, elle devient une double peine pour les plus fragiles. Par exemple, à Bordeaux, les ZFE ont été suspendues après des manifestations, car les alternatives n’étaient pas prêtes. Q : *« Que proposez-vous comme solution alternative ? »* R : Il faudrait subventionner davantage les véhicules d’occasion moins polluants et développer des navettes gratuites pour les zones mal desservies. À Lille, une expérimentation de bus gratuits en banlieue a permis de réduire l’usage de la voiture de 10 % sans imposer de restrictions.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.