Sujet blanc DELF B1 n°14 — plateforme indépendante
Compréhension de l'oral
Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Martin, auteure du roman *Les Chemins de l’aube*, qui vient de remporter le prix Goncourt des Lycéens. Sophie, félicitations ! Votre livre raconte l’histoire d’une jeune femme qui quitte la ville pour s’installer dans un petit village des Cévennes. Pouvez-vous nous en dire plus sur cette décision ? Sophie Martin : Merci ! Oui, c’est une décision qui m’a été inspirée par un reportage que j’ai fait il y a trois ans sur la vie rurale. J’ai été touchée par la résilience des habitants, leur relation avec la nature, et surtout par le silence… Ce silence qui n’existe plus en ville. J’ai voulu montrer dans le roman comment ce retour aux sources peut transformer une vie. Journaliste : Et comment avez-vous vécu cette transition entre la vie urbaine et la vie à la campagne ? Sophie Martin : Au début, c’était très difficile. Il a fallu apprendre à se passer de tout : les transports en commun, les supermarchés, même Internet était moins fiable. Mais très vite, j’ai découvert que le temps s’écoulait différemment. Les voisins deviennent votre famille, les saisons rythment vos journées. Aujourd’hui, je ne pourrais plus m’en passer. Journaliste : Un mot sur votre écriture : on sent une grande sensibilité à la nature dans votre roman. Est-ce que cette sensibilité vient de votre expérience personnelle ? Sophie Martin : Absolument. Travailler la terre, observer les changements des saisons, écouter les oiseaux… Tout cela nourrit mon imagination. J’ai même appris à cultiver mon propre potager pour mieux comprendre les personnages de mon livre. C’est une source d’inspiration inépuisable. Journaliste : Merci, Sophie Martin, pour ce partage et bonne continuation avec votre roman ! Sophie Martin : Merci à vous !
Transcription (mode entraînement)
Quel est le thème principal du roman de Sophie Martin mentionnés dans l’interview ?
Pourquoi Sophie Martin a-t-elle été inspirée pour écrire ce roman ?
Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour Sophie Martin lors de sa transition vers la vie à la campagne ?
Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Martin, directrice d’une association qui lutte contre le gaspillage alimentaire. Sophie, pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre travail au quotidien ? Sophie Martin : Merci de m’accueillir. Notre association récupère les invendus des supermarchés et des restaurants pour les redistribuer à des associations caritatives ou les vendre à prix réduit dans nos épiceries solidaires. Chaque jour, nous coordonnons les collectes, vérifions la qualité des produits et organisons les tournées de livraison. Ce qui me prend le plus de temps, c’est la négociation avec les grandes surfaces pour qu’elles acceptent de nous donner leurs surplus plutôt que de les jeter. Journaliste : Et concrètement, combien de personnes bénéficient de vos actions chaque mois ? Sophie Martin : En 2023, nous avons aidé plus de 15 000 personnes en moyenne par mois, et nous avons sauvé environ 50 tonnes de nourriture. Mais notre plus grande fierté, c’est de montrer que chaque geste compte. Par exemple, une famille qui achète un panier à 5 euros chez nous peut nourrir une personne pendant trois jours. Journaliste : Un dernier mot sur les défis que vous rencontrez ? Sophie Martin : Le plus dur, c’est de changer les mentalités. Beaucoup pensent encore que des produits proches de la date limite ne sont plus consommables, alors qu’en réalité, ils sont tout à fait propres à la consommation si on les cuisine rapidement. On organise donc des ateliers pour apprendre aux gens à cuisiner avec des restes ou des produits « moches ».
Transcription (mode entraînement)
Que fait principalement l’association représentée par Sophie Martin ?
Combien de tonnes de nourriture l’association a-t-elle sauvées en 2023 ?
Quel est le principal défi mentionné par Sophie Martin dans son travail ?
Compréhension des écrits
Chaque année, des milliers de personnes en France choisissent de s'installer à la campagne pour fuir le stress des grandes villes. Cependant, ce changement de mode de vie n’est pas toujours simple. Dans un récent article du magazine *Ruralité*, la journaliste Claire Moreau interroge plusieurs nouveaux ruraux sur leurs expériences. L’une d’elles, Sophie, explique que si elle adorait l’idée de vivre au grand air, elle a rapidement découvert que les services publics (médecins, écoles, transports) étaient souvent bien moins accessibles qu’en ville. « On se rend compte que l’autonomie, c’est un luxe dans certains villages », confie-t-elle. Un autre témoignage, celui de Thomas, un jeune père de famille, met en avant les avantages : « Mes enfants profitent d’un cadre de vie exceptionnel et nous avons enfin du temps en famille. Le problème, c’est que travailler à distance n’est pas possible pour tout le monde. » Pourtant, malgré ces difficultés, beaucoup ne regrettent pas leur choix. « On a échangé le bruit des klaxons contre le chant des oiseaux », résume Sophie avec humour. Les nouveaux ruraux soulignent aussi l’importance du tissu social dans les petits villages, où l’entraide est naturelle. « Ici, on se connaît tous, et ça change tout », ajoute Thomas. L’article conclut en soulignant que si la vie à la campagne séduit de plus en plus de Français, elle demande une bonne préparation et une adaptabilité certaine.
Quel est le principal problème mentionné par Sophie dans son témoignage ?
D’après Thomas, quel est l’avantage principal de vivre à la campagne pour sa famille ?
Quelle conclusion l’article tire-t-il sur la vie à la campagne ?
Dans un petit village des Alpes françaises, la mairie a décidé d’installer des caméras de surveillance aux abords de l’école primaire pour renforcer la sécurité des enfants. Cette décision a suscité un débat parmi les habitants. Certains, comme Madame Dubois, retraitée et ancienne institutrice, soutiennent fermement cette initiative : « C’est une mesure indispensable pour protéger nos enfants des dangers potentiels, comme les individus malintentionnés ou les accidents de la route. Nous devons privilégier leur sécurité avant tout. » D’autres, comme Monsieur Lambert, un père de famille, s’y opposent catégoriquement : « Installer des caméras partout, c’est une atteinte à notre vie privée. De plus, cela ne résout pas le vrai problème : le manque de personnel pour encadrer les enfants pendant les pauses. » La mairie a finalement opté pour une solution intermédiaire : les caméras ne fonctionneront que pendant les heures d’ouverture de l’école et les images ne seront conservées que 48 heures. Les parents d’élèves sont invités à donner leur avis lors d’une réunion publique prévue le 15 octobre.
Pourquoi Madame Dubois est-elle favorable à l’installation des caméras ?
Quel argument Monsieur Lambert utilise-t-il contre les caméras ?
Quelle solution la mairie a-t-elle choisie pour concilier les avis ?
Production écrite
Vous avez lu un article sur l'importance de réduire les déchets plastiques dans les océans. Écrivez un essai pour exprimer votre opinion sur ce sujet et justifiez votre point de vue. Vous devez prendre en compte les conséquences de la pollution plastique sur l'environnement et la santé humaine.
160 mots minimum
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La réduction des déchets plastiques dans les océans est une question cruciale qui nécessite notre attention immédiate. Selon moi, il est essentiel de prendre des mesures drastiques pour diminuer la quantité de plastique qui se retrouve dans nos océans. Les conséquences de la pollution plastique sont alarmantes, allant de la mort de nombreuses espèces marines à la contamination de la chaîne alimentaire. De plus, les déchets plastiques contribuent également à la dégradation de nos écosystèmes et à la perte de biodiversité. Pour résoudre ce problème, nous devons adopter des habitudes plus responsables, comme réduire notre consommation de produits en plastique à usage unique, recycler davantage et participer à des initiatives de nettoyage des plages. Par exemple, ma commune organise chaque printemps une journée de ramassage des déchets au bord de la rivière, et cette action rassemble de plus en plus de bénévoles chaque année. Les entreprises devraient elles aussi réduire leurs emballages plastiques et privilégier des matériaux recyclables ou biodégradables. Nous devons agir maintenant pour protéger notre planète et préserver la beauté de nos océans pour les générations futures.
Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.
Production orale
Vous allez recevoir un court texte sur un thème d’actualité. Vous devez prendre position sur le sujet et défendre votre point de vue à l’oral pendant 2 à 3 minutes. Vous avez 10 minutes de préparation. En France, de plus en plus de villes interdisent les terrasses chauffées dans les restaurants et cafés pour des raisons écologiques. Cette mesure vise à réduire l’empreinte carbone liée au chauffage extérieur, mais certains commerçants craignent une baisse de fréquentation et de revenus, surtout en hiver. Le gouvernement français soutient cette interdiction, estimant qu’elle s’inscrit dans une démarche de transition écologique. Pourtant, des associations de restaurateurs demandent un moratoire pour étudier l’impact réel de cette décision avant de l’appliquer définitivement. Pensez-vous que cette interdiction soit une bonne solution pour l’environnement ? Quels pourraient être les effets négatifs de cette mesure sur les commerces locaux ? Comment concilier écologie et activité économique dans ce cas précis ?
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Introduction Accroche : Présenter le sujet (interdiction des terrasses chauffées) et son actualité. Définition des termes : Expliquer ce qu’est une terrasse chauffée et pourquoi elle est visée. Problématique : Cette interdiction est-elle justifiée ou risque-t-elle de nuire aux commerces ? Annonce du plan : Présenter les deux ou trois arguments principaux qui seront développés. Développement Argument 1 : Pour l’interdiction (écologie) : Réduction des émissions de CO2, alignement sur les objectifs climatiques de la France, sensibilisation des citoyens. Exemple 1 : Citer des chiffres sur l’impact carbone des terrasses chauffées (si connu) ou comparer avec d’autres pays. Exemple 2 : Mentionner des alternatives existantes (couvertures, chauffage moins polluant). Transition : Mais cette mesure ne risque-t-elle pas d’avoir des conséquences économiques ? Argument 2 : Contre l’interdiction (économie) : Perte de revenus pour les restaurateurs, surtout en hiver, risque de faillites locales, concurrence accrue avec les pays voisins où la mesure n’existe pas. Exemple 1 : Citer des témoignages de commerçants ou des études sur l’impact économique. Exemple 2 : Comparer avec d’autres secteurs touchés par des mesures écologiques (ex : agriculture). Transition : Comment trouver un équilibre entre ces deux enjeux ? Argument 3 : Solution intermédiaire : Moratoire demandé par les associations, recherche de technologies moins polluantes, aides financières pour les commerçants qui investissent dans des solutions écologiques. Conclusion Synthèse : Résumer les deux points de vue (écologie vs économie) et la nécessité d’un compromis. Ouverture : Élargir le débat : Faut-il repenser nos modes de consommation en général ? Ou bien cette mesure est-elle trop ponctuelle ? Question personnelle : Donner son opinion personnelle en justifiant brièvement. D’un côté, cette interdiction semble logique car... Cependant, il ne faut pas négliger les conséquences pour... Pourtant, une solution pourrait être de... En définitive, je pense que... car... Capacité à prendre position clairement (pour/contre/nuancé). Qualité des arguments et des exemples concrets. Structure logique et cohérence du discours. Richesse du vocabulaire et précision des termes. Fluidité et prononciation (niveau B1). Capacité à répondre aux questions complémentaires.
Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.