Sujet blanc DELF B1 n°17 — plateforme indépendante
Compréhension de l'oral
Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Martin, fondatrice d’une entreprise spécialisée dans le zéro déchet. Sophie, vous avez lancé votre première boutique il y a trois ans à Lyon. Pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a motivée à choisir ce secteur ? Sophie Martin : Merci de m’accueillir. En fait, tout a commencé il y a cinq ans, quand j’ai réalisé l’impact écologique de mes déchets quotidiens. Un jour, en faisant mes courses, j’ai compté plus de vingt emballages plastiques dans mon panier… C’est à ce moment-là que l’idée m’est venue : et si on organisait sa vie sans produire de déchets ? J’ai donc commencé à tester des alternatives dans ma cuisine, puis j’ai créé un blog pour partager mes astuces. Le succès a été immédiat : des milliers de personnes ont commencé à nous suivre. C’est ainsi que l’entreprise a vu le jour en 2021. Journaliste : Votre approche semble très inspirante. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite réduire ses déchets au quotidien ? Sophie Martin : Le plus important, c’est de commencer petit. Par exemple, remplacer les bouteilles en plastique par une gourde réutilisable ou éviter les sachets jetables en utilisant des sacs en tissu. Ensuite, il faut privilégier les achats en vrac, même si cela demande un peu d’organisation. Et surtout, ne pas se décourager : chaque geste compte, même s’il semble minuscule. Le zéro déchet, c’est un voyage, pas une course.
Transcription (mode entraînement)
Pourquoi Sophie Martin a-t-elle eu l’idée de lancer une entreprise dans le zéro déchet ?
Comment Sophie Martin a-t-elle commencé son engagement pour le zéro déchet ?
Quel conseil Sophie Martin donne-t-elle pour réduire ses déchets au quotidien ?
Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Martin, experte en vie urbaine, pour parler des nouveaux modes de transport à Paris. Sophie, quels sont les transports qui ont le plus évolué ces dernières années ? Sophie Martin : Merci pour votre invitation. Effectivement, on observe une vraie révolution dans les mobilités. D’abord, les vélos en libre-service, comme Vélib’, ont connu un succès énorme. Puis, les trottinettes électriques ont envahi les rues, surtout depuis 2018. Et plus récemment, on voit se développer les applications de covoiturage urbain, comme BlaBlaCar Daily, qui permettent de partager des trajets en voiture sans les contraintes des transports en commun. Journaliste : Et ces changements, est-ce qu’ils répondent aux problèmes de pollution ? Sophie Martin : Absolument. Les transports représentent 30 % des émissions de CO₂ à Paris. Le vélo et la trottinette, par exemple, sont des alternatives très écologiques. Cependant, ils ne suffisent pas à eux seuls. Il faut aussi repenser l’urbanisme : créer plus de pistes cyclables sécurisées et limiter les places de parking en centre-ville pour encourager ces modes de transport. Enfin, les applications de covoiturage réduisent le nombre de voitures individuelles, mais leur impact dépend de leur utilisation massive. Journaliste : Justement, parlons des trottinettes. Elles sont très pratiques, mais on entend souvent parler d’accidents... Sophie Martin : Oui, c’est un vrai problème. Les trottinettes sont rapides, et les utilisateurs ne respectent pas toujours le code de la route. Les accidents augmentent, et les piétons se plaignent aussi des trottoirs encombrés. La mairie a donc décidé d’encadrer leur usage : limitation de vitesse à 25 km/h, obligation de les garer sur des emplacements dédiés, et interdiction de les utiliser sur les trottoirs. Mais cela ne suffit pas : il faut aussi sensibiliser davantage les usagers. Journaliste : Merci, Sophie, pour ce tour d’horizon. On voit que les solutions existent, mais leur mise en œuvre prend du temps...
Transcription (mode entraînement)
Quels sont les trois modes de transport mentionnés par Sophie Martin comme ayant évolué récemment ?
Pourquoi Sophie Martin insiste-t-elle sur la nécessité de repenser l'urbanisme ?
Quelle mesure a été prise par la mairie pour encadrer l'usage des trottinettes ?
Compréhension des écrits
Le gouvernement français a annoncé hier le lancement d'un nouveau plan de soutien aux jeunes travailleurs, baptisé « Premier Pas ». Ce dispositif vise à faciliter l'insertion professionnelle des moins de 26 ans en proposant des aides financières ciblées et des accompagnements personnalisés. Parmi les mesures phares, on trouve une prime à l'embauche de 1 000 euros pour les entreprises qui recrutent un jeune en contrat d'apprentissage ou en CDD d'au moins 6 mois, ainsi qu'un renforcement des formations qualifiantes dans les secteurs en tension comme la santé, le BTP et les métiers du numérique. Les associations de jeunesse saluent cette initiative, mais certains économistes pointent du doigt un manque de moyens pour en évaluer l'efficacité à long terme. Le ministre du Travail a précisé que ce plan s'inscrit dans une volonté de réduire le chômage des jeunes, actuellement à 17 % en France, tout en répondant aux besoins des entreprises. Les premières aides devraient être versées dès le mois prochain, sous réserve de conditions strictes de suivi des bénéficiaires.
Quel est l'objectif principal du plan « Premier Pas » selon le texte ?
Quelle mesure est prévue pour soutenir les entreprises dans le recrutement des jeunes ?
Pourquoi certains économistes critiquent-ils ce plan selon le texte ?
Chers parents, Comme chaque année, l’école organise une sortie scolaire pour les élèves de 5ème et 4ème du 15 au 17 mai. Cette sortie, encadrée par trois professeurs et deux accompagnateurs, aura lieu dans les Pyrénées, plus précisément dans la région de Saint-Lary-Soulan. Le but est de découvrir l’environnement montagnard et de pratiquer des activités comme la randonnée, l’escalade et le canoë. Le coût de cette sortie est de 180 euros par élève, incluant le transport en bus, l’hébergement en chalet, les repas et les activités encadrées. Pour les familles qui rencontreraient des difficultés financières, une aide peut être demandée au service vie scolaire. Inscriptions : veuillez remplir le formulaire joint avant le 20 avril et le retourner à la vie scolaire avec le chèque de 180 euros (ou la demande d’aide financière si nécessaire). Pour toute question, contactez Mme Dubois au 01 23 45 67 89. Cordialement, Le directeur de l’établissement
Quel est l’objectif principal de cette sortie scolaire ?
Combien coûte cette sortie par élève et que comprend-elle ?
Que doivent faire les parents pour inscrire leur enfant à cette sortie ?
Production écrite
Vous avez récemment lu un article sur l'importance de réduire les déchets plastiques dans les villes. Écrivez un essai pour exprimer votre opinion sur cette question et justifiez votre point de vue. Vous pouvez prendre en compte les aspects environnementaux, économiques et sociaux.
160 mots minimum
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Je pense que réduire les déchets plastiques dans les villes est essentiel pour l'avenir de notre planète. Tout d'abord, les déchets plastiques contribuent à la pollution de l'environnement, notamment des océans, et peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la faune marine. De plus, la production de plastique nécessite des ressources non renouvelables et génère des émissions de gaz à effet de serre. Sur le plan économique, réduire les déchets plastiques peut également créer de nouvelles opportunités d'emploi dans le secteur du recyclage et de la gestion des déchets. Enfin, sur le plan social, sensibiliser les citoyens à l'importance de réduire les déchets plastiques peut contribuer à une plus grande conscience environnementale et à un changement de comportement. Pour atteindre cet objectif, les villes pourraient mettre en place des programmes de recyclage efficaces, des campagnes de sensibilisation et des taxes sur les produits à usage unique. Par exemple, certaines villes proposent déjà des consignes pour les bouteilles en verre, ce qui incite les habitants à moins jeter et à mieux trier leurs déchets. En conclusion, la réduction des déchets plastiques représente un enjeu à la fois environnemental, économique et social, et chacun, citoyens comme collectivités, doit y participer activement pour bâtir des villes plus propres et plus durables.
Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.
Production orale
Vous allez entendre un enregistrement de deux minutes où une étudiante, Léa, discute avec un groupe d’amis sur le thème : *Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans pour les protéger ?* Extrait de l’enregistrement (à écouter avant de répondre) : Léa : « Moi, je pense qu’il faut absolument limiter l’accès aux réseaux sociaux avant 16 ans. Ces plateformes, c’est comme une drogue : plus on commence tôt, plus c’est dur d’arrêter. Et puis, les jeunes sont bombardés de publicités, de fake news, et même de contenus violents. Sans parler du cyberharcèlement, qui explose depuis que tout le monde a un smartphone. Mes parents m’ont interdit TikTok avant 15 ans, et ça m’a aidée à me concentrer sur mes études. Mais Lucas, un autre ami, n’est pas d’accord : Lucas : « Attends, tu exagères ! Les réseaux sociaux, c’est aussi un outil d’apprentissage, de créativité et de socialisation. Comment veux-tu que les ados se forment sur des sujets comme l’écologie ou les droits humains si on les prive d’infos ? Et puis, c’est hypocrite : les adultes passent leur temps sur leurs écrans, mais c’est aux jeunes qu’on interdit ? Léa : « Justement, les adultes ont une maturité que n’ont pas les ados. Eux, ils savent trier l’info, faire la part des choses. Un gamin de 12 ans, non. Lucas : « Mais qui décide de ce qui est bon pour eux ? Les parents, l’État ? C’est une atteinte à leur liberté, non ? À votre tour : Pensez-vous qu’il faille interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans pour les protéger ? Justifiez votre point de vue en vous appuyant sur des exemples concrets. Vous avez 10 minutes de préparation, puis vous aurez 5 minutes pour présenter votre opinion à l’examinateur. »
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Je pense qu’il est nécessaire de limiter l’accès aux réseaux sociaux avant 16 ans, mais pas de les interdire totalement. Une approche progressive et éducative serait plus efficace. Protection contre les dangers en ligne Les jeunes sont exposés à des contenus inappropriés (violence, pornographie) et au cyberharcèlement. Une étude de l’INSEE montre que 30% des collégiens ont déjà été victimes de moqueries en ligne. Ces risques justifient une régulation stricte pour les plus jeunes. Impact sur la concentration et la santé mentale Une étude de l’Inserm révèle que les adolescents passant plus de 3h par jour sur les réseaux ont 2 fois plus de risques de développer une anxiété ou une dépression. Les réseaux sociaux, conçus pour maximiser le temps passé, nuisent à leur bien-être. Alternatives à l’interdiction totale Des pays comme la Finlande imposent des cours obligatoires de médias numériques dès l’école primaire pour apprendre à utiliser ces outils de manière responsable. En France, certaines écoles bloquent l’accès aux réseaux sociaux pendant les heures de cours. Une approche éducative plutôt que répressive serait plus adaptée. En résumé, une interdiction totale serait excessive, mais une régulation adaptée (âge minimum, éducation aux médias, accompagnement parental) est indispensable pour protéger les jeunes sans les priver des opportunités offertes par le numérique.
Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.