Sujet blanc DELF B1 n°22 — plateforme indépendante

Compréhension de l'oral

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Journaliste : Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous recevons Pierre Dubois, expert en énergie renouvelable, pour parler de l'avenir des panneaux solaires en France. Pierre, d'abord, pouvez-vous nous rappeler pourquoi les panneaux solaires sont si importants pour notre pays ? Pierre Dubois : Bien sûr. La France s'est engagée à réduire ses émissions de CO2 de 40 % d'ici 2030. Les panneaux solaires sont une solution clé car ils permettent de produire de l'électricité sans polluer. De plus, avec notre ensoleillement correct, même si ce n'est pas le meilleur d'Europe, c'est suffisant pour couvrir une partie significative de nos besoins. Journaliste : Justement, beaucoup de Français hésitent encore à installer des panneaux solaires chez eux. Quels sont les principaux freins selon vous ? Pierre Dubois : Il y a plusieurs obstacles. D'abord, le coût initial reste élevé pour de nombreux ménages, même si les aides de l'État comme MaPrimeRénov' aident à réduire la facture. Ensuite, la complexité administrative peut décourager : il faut souvent plusieurs mois pour obtenir les autorisations. Enfin, l'ombre portée par les arbres ou les bâtiments voisins limite parfois l'efficacité des installations. Journaliste : Et quelles solutions proposez-vous pour encourager davantage les particuliers à se tourner vers le solaire ? Pierre Dubois : Il faut simplifier les démarches administratives, par exemple en digitalisant les demandes. Les collectivités locales pourraient aussi jouer un rôle en subventionnant davantage les projets dans les zones moins ensoleillées. Enfin, informer davantage le public sur les économies à long terme : une installation bien dimensionnée peut être rentable en 10 à 15 ans.

Transcription (mode entraînement)

Pourquoi les panneaux solaires sont-ils considérés comme une solution importante pour la France selon Pierre Dubois ?

Quel est l'un des principaux freins à l'installation de panneaux solaires pour les particuliers, d'après l'interview ?

Quelle solution Pierre Dubois propose-t-il pour faciliter l'adoption des panneaux solaires en France ?

🔊 Document audio

Journaliste : Bonjour à tous, aujourd'hui nous recevons Sophie Martin, auteure du livre 'Voyage en solitaire : comment j'ai osé partir seule'. Sophie, vous avez traversé l'Europe de la France à la Grèce à vélo, en passant par des pays où vous n'aviez jamais mis les pieds. Qu'est-ce qui vous a poussée à prendre cette décision alors que beaucoup hésitent à voyager seule ? Sophie Martin : Je pense que c'est une question de peur qui retient beaucoup de gens. Moi aussi, j'avais peur au début : peur de me perdre, peur des autres, peur de ne pas être capable. Mais un jour, j'ai réalisé que ces peurs ne disparaîtraient jamais si je ne passais pas à l'action. Alors je me suis dit : et si je transformais cette peur en aventure ? Et si je partais juste un mois pour voir ? Journaliste : Vous avez écrit que votre voyage a changé votre vision des gens. Pouvez-vous nous donner un exemple ? Sophie Martin : Bien sûr ! En Bulgarie, j'ai été hébergée par une famille que je ne connaissais pas. Ils m'ont accueillie comme leur propre fille, m'ont nourrie, protégée, et m'ont même offert des vêtements chauds alors que je n'avais que mon sac à dos. Cette expérience m'a montré que, malgré les différences culturelles, l'hospitalité est une valeur universelle. Ça m'a donné envie de partager cette leçon dans mon livre. Journaliste : Un dernier conseil pour ceux qui rêvent mais n'osent pas sauter le pas ? Sophie Martin : Commencez petit. Pas besoin de traverser l'Europe en une fois. Un week-end seul dans une ville proche, une randonnée de deux jours… L'important, c'est de se prouver qu'on en est capable. Et surtout, ne laissez pas la peur de l'inconnu vous priver de belles rencontres et de souvenirs inoubliables.

Transcription (mode entraînement)

Pourquoi Sophie Martin a-t-elle décidé de partir en voyage à vélo à travers l'Europe ?

Quelle expérience en Bulgarie a particulièrement marqué Sophie pendant son voyage ?

Quel conseil Sophie donne-t-elle aux personnes qui hésitent à voyager seules ?

Compréhension des écrits

Dans un quartier résidentiel de Lyon, une association de riverains a organisé une réunion publique pour discuter de l’installation prochaine d’un nouveau supermarché dans leur secteur. Voici un extrait du courrier envoyé à tous les habitants pour les informer de cette réunion : Chers voisins, Comme vous le savez peut-être déjà, la mairie a accordé un permis de construire pour l’ouverture d’un supermarché à grande surface dans notre quartier. Cette nouvelle a suscité de vives réactions parmi nous, et nous avons décidé d’organiser une réunion pour échanger sur ce sujet. **Pourquoi cette réunion ?** Nous sommes inquiets des conséquences que ce projet pourrait avoir sur notre cadre de vie : - Augmentation du trafic routier et des nuisances sonores. - Risque de fermeture des petits commerces locaux. - Perte de tranquillité pour les familles et les personnes âgées. **Notre objectif** est de préparer un argumentaire solide à présenter aux élus lors de la prochaine réunion du conseil municipal. Nous comptons sur votre présence et vos idées pour défendre notre quartier ! La réunion aura lieu le **samedi 15 octobre à 18h** dans la salle des fêtes du quartier. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question. L’équipe de l’association « Quartier Propre »

Pourquoi l’association « Quartier Propre » organise-t-elle une réunion ?

Quels sont les principaux arguments avancés par l’association contre le projet ?

Quand et où aura lieu la réunion organisée par l’association ?

Le gouvernement français vient de publier un décret obligeant les grandes surfaces à vendre au moins 20% de produits issus du commerce équitable d’ici 2025. Cette mesure s’inscrit dans le cadre du plan national pour une alimentation durable. Les associations de consommateurs saluent cette initiative, estimant qu’elle va permettre de mieux rémunérer les petits producteurs des pays du Sud tout en offrant aux clients des alternatives éthiques. Cependant, la Fédération du commerce (FCD) critique ce décret, arguant qu’il va augmenter les coûts pour les enseignes et, in fine, pour les consommateurs. Les grandes surfaces ont jusqu’à fin 2023 pour adapter leurs rayons, mais certaines, comme Carrefour et Leclerc, ont déjà commencé à mettre en avant des gammes équitables. Le texte précise aussi que les produits concernés incluent le café, le cacao, les bananes et le sucre, mais pas les produits de la mer ou les viandes.

Quel est l’objectif principal du décret publié par le gouvernement français ?

Pourquoi la Fédération du commerce (FCD) critique-t-elle ce décret ?

Quels types de produits sont concernés par ce décret ?

Production écrite

Vous allez recevoir un texte court qui présente deux opinions opposées sur un sujet d'actualité. Après l'avoir lu, rédigez un essai d'au moins 160 mots dans lequel vous prendrez position pour l'une de ces deux opinions en justifiant votre choix. Votre essai doit être structuré : introduction (présentation du sujet et annonce de votre position), développement (arguments détaillés avec exemples concrets) et conclusion (résumé et ouverture). Texte support : Ces dernières années, les applications de covoiturage comme BlaBlaCar ont connu un essor considérable en France. Certains y voient une solution écologique et économique pour les déplacements, tandis que d'autres dénoncent un manque de sécurité et une concurrence déloyale envers les transports en commun. Opinion 1 : Les applications de covoiturage sont une avancée majeure pour la société. Elles permettent de réduire les émissions de CO2 en diminuant le nombre de voitures sur les routes, tout en offrant des tarifs attractifs pour les passagers. De plus, elles favorisent les rencontres entre personnes issues de milieux différents, créant ainsi du lien social. Opinion 2 : À l'inverse, ces plateformes posent des problèmes de sécurité pour les conducteurs et les passagers. Les contrôles sont insuffisants, et les accidents ou les comportements inappropriés sont fréquents. Par ailleurs, elles affaiblissent les transports en commun, essentiels pour les personnes sans voiture ou à petit budget, et contribuent ainsi à creuser les inégalités sociales.

160 mots minimum

0 mots
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Les applications de covoiturage comme BlaBlaCar représentent une réelle opportunité pour notre société, et je partage entièrement l’opinion des défenseurs de cette pratique. En premier lieu, l’aspect écologique est déterminant : partager une voiture pour un trajet long réduit considérablement l’empreinte carbone par rapport à plusieurs véhicules individuels. Par exemple, un trajet Paris-Lyon en covoiturage émet environ 30 kg de CO2 contre 120 kg pour la même distance en voiture solo. Ensuite, sur le plan économique, ces plateformes offrent des tarifs bien inférieurs à ceux du train ou de l’avion, ce qui les rend accessibles à un large public. Enfin, le covoiturage favorise les échanges humains : de nombreuses amitiés et collaborations professionnelles sont nées de ces rencontres improvisées. Certes, les risques existent, mais des systèmes de notation entre utilisateurs et des vérifications d’identité limitent ces dangers. Plutôt que de critiquer ces applications, les pouvoirs publics devraient renforcer leurs encadrements pour en faire un outil encore plus sûr et durable. En conclusion, le covoiturage est bien plus qu’une tendance : c’est une solution concrète à la fois écologique, économique et sociale, et il mérite d’être encouragé massivement.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.

Production orale

Vous allez donner votre opinion sur le sujet suivant : 'Faut-il interdire les écrans aux enfants de moins de 6 ans ?' Selon une étude récente de l'INSERM, les enfants exposés trop tôt aux écrans (télévision, tablettes, smartphones) avant 6 ans présentent un retard de langage et des difficultés de concentration. Les experts recommandent de limiter leur usage à moins d'une heure par jour pour les moins de 3 ans et à deux heures maximum pour les 3-6 ans. Vous devez exprimer et défendre votre point de vue sur cette question en vous appuyant sur des arguments personnels ou des exemples concrets (famille, expérience professionnelle, etc.). Vous pouvez aussi mentionner des avantages des écrans si vous le souhaitez. Le temps de préparation est de 10 minutes. Vous présenterez votre point de vue pendant 2 à 3 minutes. Capacité à exprimer clairement son opinion Arguments pertinents et structurés Richesse du vocabulaire et précision des termes Fluidité et prononciation

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Introduction (30 secondes) Présentation du sujet et annonce de sa position personnelle. Par exemple : 'Je pense que les écrans doivent être strictement limités, voire interdits pour les enfants de moins de 6 ans, car leurs effets négatifs sur le développement sont prouvés.' Arguments contre les écrans avant 6 ans (1 minute) Retard de langage et difficultés d'apprentissage Mon neveu, qui regardait des vidéos une heure par jour avant 3 ans, a mis plus de temps à parler que sa sœur, qui n'avait pas accès aux écrans. Problèmes de concentration et d'attention En tant que professeur des écoles, j'ai remarqué que les enfants surexposés aux écrans avaient plus de mal à se concentrer en classe. Arguments pour une utilisation modérée (30 secondes) Si l'interdiction totale est évoquée, nuancer en proposant une alternative : 'Je ne crois pas qu'il faille interdire complètement, mais contrôler strictement le temps d'écran et privilégier les contenus éducatifs.' Conclusion (30 secondes) Synthèse des idées et message final. Par exemple : 'En conclusion, je suis convaincu que les écrans avant 6 ans sont dangereux pour le développement des enfants. Les parents doivent être vigilants et privilégier les activités interactives et manuelles.' Retard de langage Difficultés de concentration Surexposition Activités interactives Contenus éducatifs Vigilance parentale Développement cognitif Alternatives aux écrans Verbes d'opinion : *penser que*, *croire que*, *estimer que*, *être convaincu(e) que* Expressions de concession : *Certes*, *Il est vrai que*, *Cependant*, *En revanche* Subjonctif après des verbes d'opinion ou d'obligation : *Il faut que*, *Je souhaite que* Connecteurs logiques : *Premièrement*, *De plus*, *En effet*, *Pour conclure*

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.