Sujet blanc DELF B1 n°38 — plateforme indépendante

Compréhension de l'oral

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Bonjour à tous ! Aujourd’hui, je reçois dans l’émission « L’Éco autrement » Clara Dubois, économiste spécialiste des énergies renouvelables. Clara, vous avez publié un rapport très remarqué sur l’impact des subventions publiques dans le secteur des énergies vertes. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste ce rapport ? Clara Dubois : Merci pour votre invitation. Mon rapport montre que les subventions publiques ont permis à la France de doubler sa capacité solaire en cinq ans, passant de 10 à plus de 20 gigawatts. C’est un progrès remarquable, mais il y a un hic : ces subventions coûtent chaque année près de 1,5 milliard d’euros à l’État. Le problème, c’est que ces aides financent souvent des projets peu rentables économiquement, qui dépendent entièrement de l’argent public pour survivre. Interviewer : Donc, vous suggérez que l’État devrait réduire ces subventions ? Clara Dubois : Pas exactement. Mon idée, c’est de réorienter progressivement ces aides vers des technologies plus matures, comme l’éolien offshore, qui devient compétitif sans trop de soutien. En parallèle, il faut encourager l’innovation dans des secteurs émergents, comme l’hydrogène vert, en ciblant les aides sur la recherche plutôt que sur la production. L’objectif est de rendre ces énergies autonomes financièrement à long terme, sans dépendre des deniers publics. Interviewer : Un dernier mot pour nos auditeurs qui s’intéressent à ce sujet ? Clara Dubois : Oui. Les énergies renouvelables sont un pilier de la transition écologique, mais leur développement doit être durable économiquement. Sinon, on risque de créer une bulle qui pourrait éclater, comme ce fut le cas pour le solaire en Espagne il y a quelques années. La clé, c’est un équilibre entre innovation et rentabilité.

Transcription (mode entraînement)

Quel est l'objectif principal du rapport de Clara Dubois ?

Pourquoi Clara Dubois critique-t-elle certaines subventions dans son rapport ?

Que propose Clara Dubois pour améliorer le financement des énergies renouvelables ?

🔊 Document audio

Intervieweur : Bonjour, je suis ici avec Madame Dupont, une spécialiste de l'environnement. Madame Dupont, pouvez-vous nous parler un peu de votre travail ? Madame Dupont : Oui, bien sûr. Je travaille pour une association qui s'occupe de la protection de la biodiversité. Nous essayons de sensibiliser les gens à l'importance de préserver les écosystèmes et de réduire leur impact sur l'environnement. Intervieweur : C'est très intéressant. Quels sont les principaux défis que vous rencontrez dans votre travail ? Madame Dupont : Eh bien, l'un des principaux défis est de faire comprendre aux gens que leurs actions quotidiennes ont un impact sur l'environnement. Beaucoup de gens pensent que ce sont les grandes entreprises ou les gouvernements qui sont responsables de la pollution, mais en réalité, c'est souvent les choix individuels qui font la différence. Intervieweur : Je vois. Et quels sont les conseils que vous donneriez aux gens pour réduire leur impact sur l'environnement ? Madame Dupont : Il y a beaucoup de choses que les gens peuvent faire. Par exemple, réduire leur consommation de plastique, utiliser les transports en commun ou à vélo, ou encore acheter des produits locaux et de saison. Toutes ces petites actions peuvent faire une grande différence si tout le monde les adopte.

Transcription (mode entraînement)

Quel est le domaine d'expertise de Madame Dupont ?

Selon Madame Dupont, qu'est-ce qui a le plus d'impact sur l'environnement ?

Quel est l'un des conseils donnés par Madame Dupont pour réduire son impact sur l'environnement ?

Compréhension des écrits

Le gouvernement français a annoncé cette semaine une série de mesures pour lutter contre la précarité étudiante. Parmi ces mesures, on note l’augmentation des aides au logement de 10 % dès septembre prochain, une prime exceptionnelle de 300 euros pour les étudiants boursiers, ainsi que le gel des frais d’inscription dans les universités pour l’année 2024-2025. Ces décisions interviennent dans un contexte où près de 20 % des étudiants déclarent avoir des difficultés à se nourrir correctement, selon une enquête récente de l’INSEE. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Luc Pivot, a expliqué que ces mesures visaient à « garantir à tous les jeunes l’accès à une formation de qualité, sans que les contraintes financières ne deviennent un frein ». Cependant, certaines associations étudiantes critiquent ces annonces, estimant qu’elles ne suffisent pas à résoudre la crise du logement et de l’alimentation dans les grandes villes universitaires. « Une prime de 300 euros, c’est bien, mais comment un étudiant peut-il payer un studio à Paris avec ça ? » s’interroge Lise Morel, porte-parole de l’UNEF. Le gouvernement défend sa stratégie en rappelant que ces mesures s’ajoutent à d’autres dispositifs existants, comme les repas à 1 euro dans les restaurants universitaires. Les associations répondent que l’application de ces dispositifs reste inégale selon les villes et les établissements.

Quelle est la principale motivation derrière les mesures annoncées par le gouvernement pour les étudiants ?

Pourquoi certaines associations étudiantes critiquent-elles les mesures du gouvernement ?

Quel est l’argument du gouvernement pour justifier ses mesures face aux critiques des associations ?

Le gouvernement français a annoncé hier une série de mesures pour encourager l'utilisation des transports en commun en Île-de-France. Parmi les nouvelles dispositions, la gratuité des abonnements sera étendue aux moins de 26 ans à partir du 1er septembre prochain. Cette initiative vise à réduire la dépendance à la voiture individuelle, responsable de 20% des émissions de CO2 dans la région. Les associations écologistes saluent cette décision, tandis que certains automobilistes s'inquiètent de l'impact sur le trafic. Par ailleurs, le prix des abonnements annuels augmentera légèrement pour les autres usagers afin de financer ce dispositif. Les syndicats de transports demandent des garanties sur la régularité des services, souvent critiquée en période de grèves.

Quel public bénéficiera de la gratuité des abonnements de transports en commun en Île-de-France à partir de septembre ?

Pourquoi le gouvernement souhaite-t-il encourager l'utilisation des transports en commun ?

Quelle est la réaction des associations écologistes face à cette mesure ?

Production écrite

À l'ère du numérique, de plus en plus de personnes passent leur temps libre devant des écrans plutôt que de lire des livres ou de pratiquer des activités culturelles traditionnelles. Certains pensent que cela peut avoir des conséquences négatives sur la société, tandis que d'autres estiment que cela offre de nouvelles opportunités pour apprendre et se divertir. Rédigez un essai d’au moins 160 mots dans lequel vous donnerez votre avis sur ce sujet. Vous devez : - prendre clairement position (pour ou contre l’influence des écrans sur les loisirs), - justifier votre opinion avec des arguments précis, - illustrer vos idées avec des exemples concrets, - conclure en proposant une solution équilibrée pour limiter les éventuels effets négatifs. (Durée conseillée : 45 minutes)

160 mots minimum

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À l’ère du numérique, l’influence des écrans sur nos loisirs est un débat brûlant. Personnellement, je pense que les écrans ont avant tout un impact positif sur notre société, à condition de les utiliser de manière réfléchie. D’abord, les écrans offrent un accès illimité à la connaissance. Grâce à internet, on peut apprendre une nouvelle langue, suivre des cours en ligne ou découvrir des documentaires passionnants en quelques clics. Par exemple, des plateformes comme YouTube regorgent de tutoriels gratuits qui permettent à chacun de se former. Ensuite, ils facilitent les échanges et la culture. Les réseaux sociaux permettent de partager des œuvres d’art, des livres ou des films à travers le monde, créant une véritable communauté culturelle. Cependant, il est vrai que les écrans peuvent aussi avoir des effets négatifs, comme la sédentarité ou la réduction du temps passé en famille. C’est pourquoi je propose une solution : instaurer des plages horaires sans écran, comme le font déjà certaines familles le soir ou le week-end. Cela permet de concilier les avantages du numérique et le maintien d’activités traditionnelles. En conclusion, les écrans ne sont pas un danger en soi, mais leur usage doit être encadré pour préserver l’équilibre entre progrès technologique et bien-être personnel.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.

Production orale

Vous allez participer à un débat organisé par votre école sur le thème suivant : « Faut-il interdire les voitures dans les centres-villes ? ». Vous devez prendre position et défendre votre opinion en vous appuyant sur l’article ci-dessous et sur vos propres arguments. **Document déclencheur :** *Paris envisage d’étendre la zone à faibles émissions (ZFE) à toute la ville d’ici 2025. Cette mesure vise à réduire la pollution atmosphérique en limitant l’accès aux véhicules les plus polluants. Cependant, certains habitants et commerçants critiquent cette décision, arguant qu’elle pénalise les classes moyennes et les petits artisans, déjà fragilisés par les crises économiques. D’autres estiment au contraire que la santé publique doit primer sur les inconvénients temporaires.* Exprimez et défendez votre point de vue sur la question : « Faut-il interdire les voitures dans les centres-villes ? » en vous appuyant sur l’article et sur vos propres arguments. Vous aurez 5 minutes de préparation et devrez développer votre réponse pendant 2 à 3 minutes.

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Bonjour à tous, je vais vous présenter mon opinion sur la question de l’interdiction des voitures dans les centres-villes. Premièrement, c’est une question de santé publique : la pollution de l’air dans les grandes villes cause des milliers de décès prématurés chaque année. Deuxièmement, les transports en commun et les pistes cyclables peuvent remplacer avantageusement la voiture pour les trajets courts. Enfin, des villes comme Oslo ou Madrid ont déjà montré que ces mesures améliorent la qualité de vie, même si elles nécessitent une période d’adaptation. Je comprends les inquiétudes des commerçants et des habitants : une interdiction brutale peut nuire à l’économie locale, surtout pour les petits artisans. Les alternatives comme les transports en commun ne sont pas toujours accessibles pour tous, notamment dans les zones périurbaines. Il faut aussi penser aux personnes à mobilité réduite ou aux urgences médicales qui ont besoin de leurs véhicules. Pour conclure, je pense que l’interdiction des voitures dans les centres-villes est une bonne solution à long terme, mais elle doit être progressive et accompagnée de mesures d’accompagnement pour limiter les impacts négatifs.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.