Sujet blanc DELF B1 n°45 — plateforme indépendante

Compréhension de l'oral

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— Bonjour à tous, aujourd'hui nous recevons Clara Martin, auteure d'un best-seller récent sur la reconversion professionnelle. Clara, comment en êtes-vous arrivée à écrire ce livre ? — Merci de m'inviter. En fait, tout a commencé il y a trois ans, lorsqu'après dix ans dans le marketing, j'ai ressenti un vrai malaise. Je me levais chaque matin avec une boule au ventre. J'ai donc décidé de consulter un conseiller en orientation. Cette expérience m'a tellement marquée que j'ai voulu partager ce parcours avec d'autres personnes dans la même situation. Les ateliers que j'ai animés ensuite m'ont confirmé l'utilité de ce sujet : beaucoup de gens osent enfin sauter le pas grâce à ces conseils. — Quels conseils donneriez-vous à ceux qui hésitent encore à changer de métier ? — D'abord, je leur conseille de faire un bilan de compétences. C'est une étape souvent négligée, mais essentielle. Ensuite, il faut accepter l'idée que ce n'est pas un échec de vouloir évoluer, mais une preuve de maturité. Et surtout, il ne faut pas attendre le « bon moment », car il n'existe pas. Agir maintenant, même petitement, est déjà un pas en avant. Enfin, je leur recommande de se former si nécessaire : les compétences évoluent, il faut s'adapter.

Transcription (mode entraînement)

Pourquoi Clara Martin a-t-elle décidé d'écrire son livre ?

Quel conseil Clara Martin donne-t-elle pour réussir une reconversion ?

Quelle expression Clara utilise-t-elle pour décrire le fait de changer de métier ?

🔊 Document audio

Journaliste : Bonjour à tous, aujourd’hui nous recevons Sophie Martin, auteure du livre *L’Économie circulaire : une solution pour demain ?*. Sophie, pourriez-vous nous expliquer simplement ce que signifie ce concept ? Sophie Martin : Bien sûr ! L’économie circulaire, c’est tout simplement une façon de produire et de consommer en limitant le gaspillage des ressources. Au lieu de jeter un objet après usage, on essaie de le réparer, de le réutiliser ou de le recycler. Par exemple, au lieu d’acheter une nouvelle paire de chaussures, on peut faire réparer les anciennes. Journaliste : Et en pratique, comment cela fonctionne-t-il dans notre quotidien ? Sophie Martin : Prenez l’exemple des emballages : aujourd’hui, de plus en plus de magasins vendent en vrac pour éviter les plastiques inutiles. Ou encore, les entreprises comme Décathlon proposent des services de location ou de réparation de matériel sportif. Journaliste : Mais est-ce que cela ne coûte pas plus cher pour les consommateurs ? Sophie Martin : Pas forcément ! À long terme, cela peut même être économique. Par exemple, acheter des vêtements de qualité qu’on répare, c’est souvent moins cher que d’acheter du neuf régulièrement. Et puis, n’oublions pas l’impact écologique : moins de déchets, c’est mieux pour la planète. Journaliste : Un dernier mot sur les freins à cette économie circulaire ? Sophie Martin : Oui, l’un des principaux défis, c’est de changer les mentalités. Beaucoup de gens sont encore attachés à la culture du jetable. Il faut aussi que les entreprises et les pouvoirs publics soutiennent ces initiatives avec des lois et des aides financières. Journaliste : Merci beaucoup pour ces explications, Sophie Martin !

Transcription (mode entraînement)

Selon Sophie Martin, quel est l’objectif principal de l’économie circulaire ?

Que propose Décathlon comme exemple d’économie circulaire dans le domaine du sport ?

Quel est l’un des principaux freins à l’économie circulaire mentionné par Sophie Martin ?

Compréhension des écrits

Chers parents, Comme vous le savez, notre école organise chaque année un voyage scolaire pour les élèves de troisième. Cette année, nous avons choisi la destination de Barcelone, en Espagne, pour plusieurs raisons. D'abord, Barcelone est une ville dynamique, riche en culture et en histoire, idéale pour un séjour éducatif. Les élèves pourront visiter des monuments emblématiques comme la Sagrada Familia ou le Park Güell, tout en améliorant leur niveau d'espagnol grâce à des cours interactifs. Le voyage aura lieu du 15 au 20 mars 2024. Le coût total par élève est fixé à 450 euros, incluant le transport en bus, l'hébergement en famille d'accueil, les visites culturelles et la pension complète. Une réunion d'information est prévue le 10 février à 18h30 dans la salle polyvalente de l'école pour répondre à toutes vos questions. Nous comptons sur votre participation active pour que ce projet se déroule dans les meilleures conditions. N'hésitez pas à nous contacter pour toute information complémentaire. Cordialement, Madame Dubois Responsable des voyages scolaires

Quel est l'objectif principal du voyage scolaire organisé par l'école ?

Quelle est la durée totale du voyage scolaire ?

Que comprend le coût de 450 euros par élève ?

Chers parents, Nous avons le plaisir de vous informer que notre école organise un voyage scolaire en Provence du 10 au 13 mai prochain. Ce séjour, réservé aux élèves de troisième, a pour objectif de découvrir la culture locale, l'histoire et les paysages de cette région ensoleillée. Le programme inclut des visites de villes comme Aix-en-Provence et Arles, ainsi que des ateliers sur la gastronomie provençale. Le coût du voyage est fixé à 250 euros par élève, incluant le transport en car, les hébergements en auberge de jeunesse, les repas et les entrées aux sites touristiques. Une participation de 50 euros est demandée pour les familles dont les revenus sont modestes, afin de permettre à tous les élèves de participer. Pour finaliser l'inscription, nous vous demandons de renvoyer le bulletin d'inscription dûment rempli, accompagné du règlement par chèque, avant le 20 mars. Vous trouverez toutes les informations nécessaires dans le dossier joint. N'hésitez pas à nous contacter pour toute question. Cordialement, L'équipe éducative

Quel est l'objectif principal du voyage scolaire en Provence ?

Quel est le coût total du voyage pour un élève dont la famille a des revenus modestes ?

Que doivent faire les parents pour finaliser l'inscription de leur enfant ?

Production écrite

Vous avez lu cet article dans un magazine français : "Les réseaux sociaux nous rendent-ils plus sociables ? Les études récentes montrent que les Français passent en moyenne 2h30 par jour sur les réseaux sociaux. Si certains y voient un moyen de rester en contact avec des amis éloignés ou de créer de nouvelles relations, d'autres dénoncent l'isolement et la superficialité des échanges en ligne. Pourtant, une enquête de l'INSEE révèle que les utilisateurs réguliers de réseaux sociaux ont en réalité plus d'interactions sociales dans la vie réelle que les autres. Alors, les réseaux sociaux nous rendent-ils vraiment plus sociables ?" À votre tour d'exprimer votre opinion dans un essai d'au moins 160 mots. Vous devez : - Prendre clairement position (pour ou contre l'idée que les réseaux sociaux nous rendent plus sociables), - Justifier votre point de vue avec des exemples concrets, - Utiliser des connecteurs logiques pour structurer votre texte (d'abord, en effet, par conséquent, etc.).

160 mots minimum

0 mots
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À mon avis, les réseaux sociaux ne rendent pas les gens plus sociables, bien au contraire. Certes, ils permettent de maintenir des liens à distance et de discuter avec des personnes que l’on ne pourrait pas croiser autrement. Par exemple, un ami parti étudier à l’étranger peut rester en contact avec sa famille et ses anciens camarades grâce à des applications comme WhatsApp ou Facebook. Cependant, ces échanges en ligne restent souvent superficiels : on peut discuter pendant des heures sans jamais se voir ni partager une vraie expérience ensemble. Les likes et les commentaires ne remplacent pas une discussion en face à face, où l’on peut lire les expressions du visage et entendre le ton de la voix. En outre, les études montrent que les personnes qui passent trop de temps sur les réseaux sociaux ont tendance à se replier sur elles-mêmes. Elles préfèrent scroller des photos ou regarder des vidéos plutôt que de sortir pour rencontrer des amis ou participer à des activités collectives. Par conséquent, les interactions en ligne, bien qu’abondantes, ne favorisent pas une sociabilité saine et durable. Pour moi, la vraie sociabilité se construit dans le monde réel, avec des discussions profondes et des moments partagés en présentiel. Les réseaux sociaux ne sont qu’un outil complémentaire, pas une solution pour être plus sociable.

Auto-évaluation avec la grille officielle. Ce n'est pas une note officielle.

Production orale

Vous allez recevoir un document qui présente une situation de la vie quotidienne. Vous devez vous exprimer à l’aide de votre expérience personnelle et de vos connaissances pour donner votre opinion, la justifier et proposer des solutions possibles. Document déclencheur : La mairie de votre ville souhaite interdire les trottinettes électriques dans le centre-ville pour des raisons de sécurité. Une pétition circule pour protester contre cette décision. Consigne : Présentez votre point de vue sur cette interdiction (pour ou contre) en développant au moins deux arguments et en proposant une solution alternative si nécessaire. Vous avez 5 minutes pour préparer votre intervention, puis vous la présenterez à l’examinateur.

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Bonjour, je m’appelle [Prénom] et je vais vous présenter mon opinion sur la décision de la mairie d’interdire les trottinettes électriques dans le centre-ville. À mon avis, cette interdiction n’est pas la meilleure solution pour plusieurs raisons. Cette interdiction est disproportionnée car les trottinettes sont un moyen de transport écologique et pratique pour les trajets courts. Cette interdiction est nécessaire pour protéger les piétons et réduire les risques d’accidents. Beaucoup de personnes, comme moi, les utilisent pour aller au travail ou faire des courses sans polluer. Des accidents ont déjà eu lieu, notamment avec des enfants qui roulent à toute vitesse sur les trottoirs. Une solution plus équilibrée serait de créer des pistes cyclables ou des zones réservées aux trottinettes, plutôt que de les interdire totalement. Les trottinettes électriques sont dangereuses pour tout le monde : piétons, cyclistes et conducteurs. À Paris, des pistes dédiées aux trottinettes ont permis de réduire les conflits avec les piétons. Les utilisateurs ne respectent pas toujours le code de la route, ce qui augmente les dangers. Pour conclure, je pense que l’interdiction totale est une solution trop radicale. Une meilleure solution serait de réglementer leur utilisation (zones réservées, vitesse limitée) plutôt que de les supprimer complètement. Merci pour votre attention.

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