Sujet blanc DELF B2 n°20 — plateforme indépendante

170:00

Mode examen : interface en français, 170 min, aucune aide. Sujet blanc original conforme au format DELF B2 — plateforme indépendante, score estimatif.

Compréhension de l'oral

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Quel exemple concret le conférencier utilise-t-il pour illustrer l'impact des algorithmes sur la polarisation politique ?

Que révèle l'étude mentionnée par le conférencier concernant l'opinion des Français sur les réseaux sociaux ?

Pourquoi le conférencier affirme-t-il que les gouvernements manquent de volonté politique pour réguler les réseaux sociaux ?

🔊 Document audio

Pourquoi Claire Martin considère-t-elle que l’IA n’est pas dangereuse en soi ?

Quel est le principal défi mentionné par Claire Martin concernant la transition professionnelle liée à l’IA ?

Quel exemple Claire Martin donne-t-elle pour illustrer l’utilisation problématique de l’IA à des fins de contrôle social ?

Compréhension des écrits

Dans un essai intitulé *L’illusion de la transparence à l’ère numérique*, l’auteur interroge les promesses des réseaux sociaux en matière de démocratie participative. Il rappelle d’abord que ces plateformes ont été présentées comme des outils révolutionnaires pour donner la parole aux citoyens. Pourtant, il souligne que cette transparence apparente cache une réalité plus problématique : la concentration du pouvoir entre les mains de quelques algorithmes opaques et de grandes entreprises technologiques. L’auteur cite notamment l’exemple des *fake news* qui, en se propageant plus vite que les informations vérifiées, ont contribué à polariser les débats politiques. Il s’appuie sur une étude récente de l’INSEE montrant que 62 % des Français considèrent désormais les réseaux sociaux comme une source d’information peu fiable. Pour lui, cette méfiance illustre l’échec d’un système qui, sous couvert de transparence, a en réalité construit une bulle informationnelle où chacun ne voit que ce qu’il veut voir. Il conclut en proposant trois pistes pour sortir de cette impasse : réguler les algorithmes, éduquer à l’esprit critique et encourager des médias indépendants. « Sans ces mesures, écrit-il, la transparence numérique restera une chimère, et la démocratie une illusion. »

Quel est l’argument principal développé par l’auteur dans cet essai ?

Que révèle l’étude de l’INSEE mentionnée dans le texte concernant la perception des réseaux sociaux par les Français ?

Quelle solution l’auteur propose-t-il pour remédier à la situation décrite ?

Depuis plusieurs décennies, la question de la régulation des réseaux sociaux s’impose comme un débat central dans les démocraties modernes. Face à la prolifération des contenus haineux, des fake news et des discours de haine, certains gouvernements prônent un contrôle accru des plateformes numériques, tandis que d’autres défendent la liberté d’expression comme un pilier essentiel de la démocratie. En France, la loi Avia de 2020, bien que critiquée pour son flou juridique et son atteinte aux libertés, a marqué une tentative de régulation en obligeant les plateformes à retirer sous 24 heures tout contenu manifestement illicite signalé par les utilisateurs. Pourtant, cette approche soulève des questions éthiques et pratiques : qui décide ce qui est illicite ? Comment concilier sécurité et liberté sur un espace où des millions d’interactions se produisent chaque seconde ? Les géants du numérique, souvent accusés de passivité, invoquent quant à eux leur statut d’hébergeur pour se dédouaner de toute responsabilité éditoriale. Entre la nécessité de protéger les citoyens et le risque de censure arbitraire, le débat reste ouvert. Certains experts, comme le philosophe Bernard Stiegler, plaident pour une « régulation intelligente », combinant transparence algorithmique et éducation aux médias, afin de responsabiliser à la fois les plateformes et les utilisateurs. D’autres, à l’instar de la juriste Valérie-Laure Benabou, mettent en garde contre une instrumentalisation politique de ces outils, soulignant que toute régulation peut devenir un outil de contrôle des opinions.

Quelle est la principale critique formulée à l’encontre de la loi Avia de 2020 en France ?

Selon Bernard Stiegler, quelle solution est proposée pour réguler les réseaux sociaux de manière équilibrée ?

Pourquoi Valérie-Laure Benabou met-elle en garde contre une régulation des réseaux sociaux ?

Production écrite

Vous avez lu un article sur l'impact environnemental des modes de transport actuels. Le journaliste soutient que les transports en commun sont la solution la plus écologique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Vous êtes invité à participer à un débat en ligne sur ce sujet. Rédigez une contribution argumentée dans laquelle vous exprimez votre opinion sur la question, en vous appuyant sur des exemples concrets et en considérant les points de vue opposés. Votre texte doit comporter au moins 250 mots.

250 mots minimum

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Production orale

Vous avez participé à un débat à l'école sur l'impact environnemental des modes de transport. Un élève a affirmé que les vélos électriques sont la solution idéale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Voici un extrait d'un article qui aborde ce sujet : 'Les vélos électriques émettent en moyenne 2,6 grammes d'équivalent CO2 par kilomètre parcouru, contre 150 grammes pour les voitures particulières.' Vous allez défendre ou contester ce point de vue en utilisant des arguments et des exemples concrets. Présentez votre point de vue et défendez-le face à des objections potentielles.

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