Sujet blanc DELF B2 n°43 — plateforme indépendante

170:00

Mode examen : interface en français, 170 min, aucune aide. Sujet blanc original conforme au format DELF B2 — plateforme indépendante, score estimatif.

Compréhension de l'oral

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Quel paradoxe Jean-Marc Dupont souligne-t-il concernant les réseaux sociaux ?

Selon Jean-Marc Dupont, quel est l'un des risques majeurs liés à l'utilisation intensive des réseaux sociaux ?

Quel rôle Jean-Marc Dupont attribue-t-il aux plateformes de réseaux sociaux dans la régulation de leur usage ?

🔊 Document audio

Selon Claire Martin, quel est l’un des principaux freins à la généralisation des pratiques de « désurbanisation douce » ?

Quelle critique Claire Martin formule-t-elle à l’encontre des politiques publiques actuelles en matière de transition écologique ?

Pourquoi Claire Martin considère-t-elle que la « désurbanisation douce » ne suffit pas à répondre aux enjeux climatiques ?

Compréhension des écrits

Dans un monde où les avancées technologiques transforment radicalement notre rapport au travail, l’intelligence artificielle (IA) suscite autant d’enthousiasme que de craintes. Certains y voient un outil libérateur, capable de libérer l’humain des tâches répétitives et de lui permettre de se consacrer à des activités plus créatives ou sociales. D’autres, en revanche, y perçoivent une menace majeure pour l’emploi, évoquant des scénarios de chômage de masse et une polarisation accrue entre les « gagnants » et les « perdants » de la révolution numérique. Pourtant, au-delà des discours caricaturaux, la réalité est bien plus nuancée. L’IA, en automatisant certaines fonctions, crée également de nouveaux métiers et redéfinit les compétences nécessaires pour évoluer dans le marché du travail. L’enjeu n’est donc pas de choisir entre technologie et emploi, mais de repenser notre modèle économique et notre système éducatif pour préparer les travailleurs de demain. Comme le souligne l’économiste Philippe Aghion, « l’innovation technologique, lorsqu’elle est bien encadrée, est un moteur de croissance et de bien-être, à condition que ses bénéfices soient partagés équitablement ». Cette réflexion invite à interroger le rôle de l’État, des entreprises et des individus dans l’accompagnement de cette transition. Faut-il privilégier des politiques publiques ambitieuses, comme le revenu universel ou la formation continue, pour atténuer les effets négatifs de l’automatisation ? Ou bien est-il préférable de miser sur l’adaptabilité des travailleurs et l’émergence de nouveaux secteurs économiques ? Une chose est sûre : l’avenir du travail ne dépend pas uniquement de la technologie, mais aussi des choix que nous ferons collectivement pour en tirer parti au mieux.

Quel est l’objectif principal de l’auteur dans ce texte ?

Que signifie l’expression « polarisation accrue entre les gagnants et les perdants de la révolution numérique » selon le contexte du texte ?

Quelle solution l’auteur envisage-t-il pour atténuer les effets négatifs de l’automatisation ?

Dans un essai paru récemment dans la revue *Le Débat*, le philosophe et sociologue Bruno Latour s’interroge sur la place des villes dans la transition écologique. Intitulé *« Repenser l’espace urbain face à l’urgence climatique »*, l’article commence par une critique acerbe des modèles d’urbanisme contemporains, qu’il juge obsolètes car héritiers d’une vision productiviste et centralisée. Selon lui, ces modèles, fondés sur la densification extrême et la concentration des activités économiques, aggravent les inégalités sociales et environnementales. Pour Latour, la ville idéale de demain devrait être « polycentrique et décentralisée », où chaque quartier fonctionnerait comme une entité autonome, capable de subvenir à une partie de ses besoins en énergie, en nourriture et en services. Il cite en exemple les expériences de villes en transition, comme celles du mouvement *Transition Towns* en Europe, où les habitants réapprennent à produire localement, réduisant ainsi leur empreinte écologique. L’auteur souligne également le rôle clé des technologies numériques, non pas comme solution miracle, mais comme outil d’une gouvernance collaborative permettant aux citoyens de participer activement aux décisions locales. Enfin, Latour conclut que la transition écologique ne pourra réussir sans une refonte radicale de notre rapport à l’espace et au temps, remettant en cause le mythe de la croissance infinie. Pour lui, il s’agit moins d’innover que de « désapprendre » les réflexes du passé pour inventer des modes de vie adaptés aux limites planétaires.

Quel est l’objectif principal de l’article de Bruno Latour selon le passage ?

Quelle solution concrète est évoquée par Latour pour réduire l’empreinte écologique des villes ?

Quel rôle Latour attribue-t-il aux technologies numériques dans la transition écologique urbaine ?

Production écrite

Un débat est actuellement en cours concernant l'implémentation de vélos en libre-service dans les petites villes de province. Certains estiment que cela améliorerait la qualité de vie des habitants et réduirait les émissions de gaz à effet de serre, tandis que d'autres craignent que cela ne génère des problèmes de circulation et de stationnement. Vous êtes un habitant d'une de ces villes et vous avez décidé de prendre position sur cette question. Rédigez une lettre au maire de votre ville pour lui exposer vos arguments en faveur ou contre l'implémentation de vélos en libre-service.

250 mots minimum

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Production orale

production orale Présentez et défendez un point de vue construit à partir du document ci-dessous, puis débattrez avec l'examinateur. Le gouvernement français a annoncé un plan de relance économique incluant une hausse de 15 % des taxes sur les carburants pour financer la transition écologique. Cette mesure vise à réduire la consommation d'énergies fossiles et à accélérer le développement des énergies renouvelables. Cependant, cette augmentation des taxes est vivement critiquée par des associations de consommateurs et des syndicats, qui dénoncent son impact sur le pouvoir d'achat des ménages modestes et des travailleurs des zones rurales. Un sondage récent montre que 62 % des Français s’opposent à cette hausse, estimant qu’elle pénalise injustement les plus fragiles. En vous appuyant sur ce document, vous présenterez votre opinion sur cette mesure en l’illustrant par des arguments concrets. Vous devrez également anticiper les contre-arguments et proposer des solutions alternatives si nécessaire. Le débat avec l'examinateur portera sur les aspects économiques, sociaux et environnementaux de cette décision.

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